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Le maire Marchand veut un 3e mandat

Hélène Ruel par Hélène Ruel
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Article mis en ligne le 18 juin 2009 à 10:29
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Le maire Marchand veut un 3e mandat
Le maire Gilles Marchand
Le maire Marchand veut un 3e mandat
Le maire de Saint-Louis-de-Blandford, Gilles Marchand, veut solliciter un troisième mandat, pour continuer de travailler à cette nouvelle erre d’aller qu’a prise, selon lui, la Municipalité.
Au conseil municipal depuis 14 ans, dont les six dernières à la mairie, Gilles Marchand estime que l’équipe actuelle travaille bien, que le beat est bon. «On aimerait ça que ça continue!»

En un an et demi, la population de la Municipalité est passée d’environ 960 à 1 005 habitants, une «vague» qu’il faut continuer d’entretenir et de faire grossir, dit M. Marchand.

Ces résidants saisonniers ayant transformé leur chalet en résidence et le projet de développement résidentiel y sont sûrement pour quelque chose, croit-il, la Municipalité ayant donné près d’une quinzaine de ses 21 terrains rue des Riverains pour stimuler la construction résidentielle.

Et bientôt, le maire s’attend à ce que la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) donne son feu vert à la construction résidentielle dans les douze îlots déstructurés du territoire de Saint-Louis-de-Blandford. «Il y aurait de la place pour une quarantaine de résidences.»

En août, annonce-t-il, les citoyens seront appelés à une rencontre d’information sur ce projet de construction d’un bâtiment multifonctionnel, pour abriter la patinoire et des organismes de la communauté de Saint-Louis. «Les loisirs, le culturel et le social, ça permet d’attirer des familles.»

Le but ultime de cette nouvelle construction (en deux ou trois phases) vise à libérer l’ancienne école où cohabitent, tant bien que mal, la caserne de pompiers, le bureau municipal, des organismes, explique encore M. Marchand.

Enfin, le conseil doit aussi favoriser le développement commercial, profiter du fait que Saint-Louis possède sa vitrine sur l’autoroute 20. «Nous sommes la porte d’entrée de la MRC d’Arthabaska sur l’autoroute. Notre situation géographique est stratégique, il faut en profiter.»

Gilles Marchand pointe aussi cette usine désaffectée depuis l’hiver à la suite de la faillite de Planchers Saint-Louis, «un beau grand bâtiment qui pourrait accueillir une autre entreprise». Il se réjouit que dans la zone industrielle de Saint-Louis, trois autres usines tournent rondement.

La dernière fois, l’an dernier, que les citoyens ont été appelés aux urnes à Saint-Louis, ils ont eu le choix entre six candidats pour terminer le mandat d’un conseiller démissionnaire. Y’aura-t-il une telle cohue en vue du scrutin du 1er novembre? «Tout paraît tranquille, en tout cas pour l’instant. Mais il faut se méfier des eaux qui dorment», répond le maire Marchand.

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