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Vol d’une urne d’enfant : les accusées comparaissent
L’affaire a beaucoup fait jaser quand, en septembre, le
www.lanouvelle.net révélait que trois jeunes femmes allaient notamment faire face à la justice pour le vol, à Plessisville, d’une urne contenant les restes d’un enfant. Les dossiers des coaccusées revenaient en Cour, lundi, et ils ont été remis au 26 avril.
En septembre, Me Jean-François Royer, procureur aux poursuites criminelles et pénales, autorisait le dépôt de près d’une centaine de chefs d’accusation à l’endroit de Janie Gendron Tapp, 23 ans, de Stacy D’Amour, 19 ans et de Hortense Pedneault, 27 ans.
Seule Janie Gendron Tapp s’est présentée devant le juge Jacques Trudel, les deux autres étant représentées par leur avocat.
Janie Gendron Tapp a indiqué au Tribunal un changement d'adresse. Et puis, son avocat, Me Bruno Langelier, a demandé et obtenu une modification à une condition de remise en liberté en raison d’un emploi obtenu par l’accusée.
Les trois femmes ont été inculpées relativement à une longue série d’introductions par effraction. Lors d’un vol, justement, elles auraient dérobé, à Plessisville, une urne contenant les restes d’un enfant et que conservaient les grands-parents.
Toutes les trois sont notamment accusées selon l’article 182 du Code criminel qui stipule qu’«est coupable d’un emprisonnement maximal de cinq ans quiconque commet tout outrage, indécence ou indignité envers un cadavre humain ou des restes humains, inhumés ou non».
Cet outrage à des restes humains constitue une première en près de 30 ans de carrière pour le procureur Me Jean-François Royer.
Lecteur
Commentaire mis en ligne le 27 février 2010La justice est rendu un show d'humour... une vraie farce